Le secret de Ji – Tome 1


Série : Le secret de Ji (Le cycle de Ji)

Tome : 1

Format : poche / grand.

Résumé : Il y a 118 ans, un certain Nol l’étrange manda un émissaire de chaque royaume du monde connu pour l’accompagner sur l’île Ji, et effectuer un long et dangereux voyage. Peu d’émissaires revinrent, et aucun d’eux ne raconta les évènements qui s’étaient passés sur l’île. Les héritiers de ces derniers se réunirent régulièrement pour célébrer le voyage sur l’île Ji, et ils pensent être les seuls à se rappeler cette affaire vite étouffée, jusqu’au jour où des assassins fanatiques se mettent à les éliminer un à un. Il ne reste alors qu’une chance de survie aux héritiers : percer le secret de Ji…

Avis : Pierre Grimbert est un auteur connu en France et je partais avec un bon a priori en ouvrant le livre. Malheureusement, j’ai rapidement été déçu.

Tout d’abord, parlons de ses personnages. A première vue, ils sont plutôt stéréotypés (Grigan, le super guerrier taciturne tout de noir vêtu ; Corenn, la femme sage qui connait énormément de chose ; Yan, le gamin orphelin et incompris qui ne connaît rien des héritiers de Ji et qui permet au lecteur d’apprendre les mystères au fur et à mesure ; etc…). Cependant, l’auteur va un peu plus loin que ça -ce qui, ma foi, est pus agréable. En effet, les personnages ont quand même une personnalité et un caractère un peu plus poussé qui transparait au fur et à mesure du livre. Ce qui les rends attachants (surtout Rey, le comique du groupe, qui a quelques bonnes réparties). Mais à force, leurs répliques deviennent un peu répétitives et on s’en lasse un peu.

L’histoire est un peu banal : les héros vont d’un point à un autre en affrontant des dangers de plus en plus dangereux. De plus, la plupart de l’action est très prévisible. De plus, quelque fois, on a l’impression que l’auteur s’est dit : « tiens, j’ai trouvé une bonne idée, je vais la mettre dans mon récit ! » ; quelques éléments tombent un peu comme un cheveu dans la soupe et ça donne un style un peu abrupte, pour ne pas dire brouillon. De temps à autres, il y a des passages au présent où on se trouve dans la tête de différentes créatures qu’ils croisent. J’ai trouvé que c’était une très bonne idée à la base et c’était, de plus, agréable à lire.Cependant, ces passages deviennent trop répétitives. Malgré tout ça, j’ai eu quelques surprises et certains éléments du scénario étaient bien trouvés.

Le monde créé par l’auteur est très vaste, très riche. On sent qu’il y a eu un gros travail derrière, surtout avec le glossaire de 25pages à la fin qui rajoute des informations sur l’univers. Cependant, le monde est assez mal exploité et on veut souvent avoir des informations complémentaires sur tel ou tel sujet, sans devoir casser le rythme de lecture en allant 300 pages plus loin. Par exemple, à un moment, ils parlent d’un Dieu en particulier (que l’on a jamais entendu avant) et un des personnage fait une remarque dessus. Sur le coup, je ne l’ai pas comprise du tout donc je suis allé voir le glossaire. Et quelle surprise j’ai eu en voyant un tiers de page de descriptif qui m’a tout appris sur le Dieu. C’est un peu comme le Ramayana où l’auteur a mis des mots indous ; ça donne une histoire plus naturelle et plus recherchée mais on doit souvent casser notre lecture et se référer au glossaire. Une excellente remarque cependant sur la magie où il y a des paragraphes entiers d’explication, très intéressantes.

Pour conclure, de la bonne fantaisie jeunesse, c’est tout. Je le proposerai plus à ma petite cousine de 14 ans qu’à des lecteurs jeunes-adultes.

Musique de Morrowind

Le thème de The Elder Scroll 3 – Morrowind… qui est pour moi le plus beau thème de l’histoire du jeu vidéo.

Jusqu’à maintenant, je  jouais tranquillement à la guitare ce qu’on va appeler la partie principale du thème. Cependant, j’ai trouvé dernièrement une version un peu plus étoffée et beaucoup plus sympathique à entendre (la tablature en fin d’article).

Au passage, je vous remets le thème principal.

Et je vous mets aussi la version orchestrale qui est plus que magnifique.

Pour finir, voila la tab (au passage, il faut mettre le capodastre en case 3. Et vous noterez aussi que la corde la plus grave est un ré) :

   Am                             C                    G                     Dm
e|--------||-------------------|--0-----------0--3--|---------------------|--------------------|
B|-----0--||--1----------1--3--|--------------------|--3--------5p3-1--0--|-----------------0--|
G|--2-----||-------------------|--0-----0-----------|--------0------------|--2-----------2-----|
D|--2-----||-----2-----2-------|-----2--------------|--0--0---------------|--0--0-----3--------|
A|--0-----||--0-----0----------|--3--------3--------|---------------------|--------------------|
D|--------||-------------------|--------------------|--5------------------|--0-----0-----------|

    Am                   G                    F                    Dm
e|--------------------|--0-----------0--3--|--5-----------3--7--|--5-----------5--7--|
B|--1-----------1--3--|--------------------|--------------------|--------------------|
G|--------2-----------|--------0-----------|--------------------|--------------------|
D|-----2--------------|-----2--------------|--------3-----------|--------0-----------|
A|--0-------0---------|--3--------3--------|-----3--------------|-----0--------------|
D|--------------------|--------------------|--3--------3--------|--0--------0--------|

   Am                   C                    F                    G                     Dm
e|-8-----7-----5---|-3-----1-----0----|-----------------0-|--------------------|------------------|
B|-----------------|------------------|--3-----1-----1----|--3-----------1--0--|------------------|
G|-----------------|----0-----0-----0-|-------------------|--------0-----------|--2----------2----|
D|----7-----7----7-|------------------|-----0-------------|-----0-----0--------|-----0----0-----0-|
A|-0---------------|-3----------------|-------------------|--------------------|------------------|
D|-----------------|------------------|--3--------3-------|--5-----------------|--0-----0---------|

                       

    Dm                    F                    Am                   G                     D
e|------------------|------------------|-0-----------0--3-|-------------------|------------------|
B|----------------0-|-1-----------1--3-|------------------|-3--------5p3-1--0-|-8--7h5-7-------0-|
G|-2-----------2----|-------2----------|-------2----------|-------0-----------|-0----------------|
D|----0-----0-------|-3--3-------------|----2-------------|----0--------------|--------------7---|
A|------------------|------------------|-0--------0-------|-------------------|------------------|
D|-0-----0----------|-3--------3-------|------------------|-5-----------------|-0---------0------|
  

    F                    C                    F                    Dm
e|--------------------|--0-----------0--3--|--5-----------3--7--|--5-----------5--7--|
B|--1-----------1--3--|--------------------|--------------------|--------------------|
G|--------2-----------|--------0-----------|--------------5-----|--7-----7-----------|
D|--3--3--------------|-----2--------------|--------3-----------|-----0--------------|
A|--------------------|--3--------3--------|-----3--------------|--------------------|
D|--3--------3--------|--------------------|--3--------3--------|--0--------0--------|

    Am                  C                   F                    G 
e|--8-----7-----5----|--3-----1-----0----|-----------------0--|--------------------|
B|-------------------|-------------------|--3-----1-----1-----|--3-----------1--0--|
G|-------------------|-----0-----0-----0-|--------------------|--------0-----------|
D|-----7-----7-----7-|-------------------|-----0--------------|-----0--------------|
A|--0----------------|--3----------------|--------------------|--------------------|
D|-------------------|-------------------|--3--------3--------|--5--------5--------|

    Dm                                        Am
e|--------------------|--------------------|------------------||
B|--------------------|--------------------|------------------||
G|--2-----------2-----|--2-----------5--4--|--2---------------||
D|-----0-----0-----0--|-----0-----0--------|--2---------------||
A|--------------------|--------------------|--0---------------||
D|--0-----0-----------|--------0-----------|------------------||

Bonne gratte !!!

Un monstre à Paris

Réalisé par : Eric Bergeron

Avec : Vanessa Paradis, Mathieu Chédid, Gad Elmaleh, …

Durée : 1h22min

Synopsis : Dans le Paris inondé de 1910, un monstre sème la panique. Traqué sans relâche par le redoutable préfet Maynott, il demeure introuvable… Et si la meilleure cachette était sous les feux de « L’Oiseau Rare », un cabaret où chante Lucille, la star de Montmartre au caractère bien trempé ?

Avis : J’avais vu une bande annonce il n’y a pas très longtemps et dernièrement, un pote me dit que lui plairait d’y aller : « pourquoi pas ? » me suis-dis je. Et bien, ni moi, ni les quatre autres qui sont venus n’avons été déçu.

Graphiquement il est très bien fait et très agréable à regarder. Certains passages sont même vraiment magnifiques. Les personnages sont vraiment sympatiques, attachants et très différents les uns des autres. J’ai particulièrement apprécié Lucille, l’héroïne, qui est bourrée de petites mimiques. J’ai aussi beaucoup aimé Charles, le singe, avec ces petites affichettes et ses réactions complètement débiles. Ce que j’ai aimé aussi, ceux sont les petites références à Vanessa Paradis avec ses dents du bonheur et à Matthieu Chedid avec sa perruque.

Le petit hic : le scénario est assez linéaire ; il y a peu de surprise et on devine ce qu’il va se passer (sauf à la fin, j’avoue voir eu un doute). Mais il reste bien quand même et certains passages sont très drôles (je me suis presque marré de début jusqu’à la fin).

Par contre, une mention spéciale à la musique, particulièrement au thème principal (La Seine) qui est vraiment magnifique.

Pour finir, la 3D n’est pas gênante mais elle n’apporte pas grand chose.

En conclusion, en bon concentré graphique/musique/drôlerie qui m’a fait passé une excellente soirée (suivi d’un très bon hamburger au roquerfort + sauce au poivre, mais ça c’est autre chose. ;) )

Interview de Dimitri Millefiori

Comme je l’ai dit il y a quelques jours, voici l’interview de Dimitri Millefiori qui sort son premier livre en septembre.

Interview

Dragon Lecteur : Bonjour Dimitri, pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

Dimitri Millefiori : J’ai dix-sept ans et cela en fait deux que je me suis lancé dans l’extraordinaire aventure qu’est la rédaction d’un roman ! J’habite en Auvergne, région baignée de légendes, d’animaux fantastiques auxquels j’ai cru longtemps. La mythologie et les civilisations antiques me passionnent énormément. Mon écriture est d’un style lyrique et onirique car cette façon qu’ont les auteurs classiques de faire chanter la langue m’a toujours séduit et je ne me lasse pas d’entendre Giraudoux, Euripide, Sand…

DL : Quels auteurs préfères-tu ? Et certains (ou certaines) t’ont-ils inspirés lors de ton écriture ?

DM : La littérature française me passionne et c’est pour cela que je suis des études en classes préparatoires littéraires. De Georges Sand à Rimbaud en passant par Corneille et Chrétien de Troyes, tous ces auteurs m’ont inspiré de leur talent exceptionnel à écrire ! Car il ne suffit pas d’avoir des idées pour remplir les pages d’un roman ! Pour la littérature fantastique, j’ai apprécié les œuvres de Clive Staple Lewis ou encore J.R.R Tolkien qui savent conjuguer beauté de la langue et univers merveilleux…

DL : Pourquoi as-tu décidé de te mettre à l’écriture ?

DM : Cette idée d’écrire un roman m’est venue en regardant Le Secret de Terabithia. L’héroïne s’invente un monde peuplé de créatures fantastiques ! J’ai alors pensé que l’écriture pouvait faire naître ce monde qui hante mes pensées !

DL : Tu sors donc ton premier roman, « Calliope : l’Âge des héros », en septembre. Est-ce que tu peux raconter l’intrigue en quelques lignes ?

DM : Calliope s’enrôle dans l’armée pour combattre les centaures dont les offensives mettent en péril l’empire layen ! Lassé par les combats, il fonde une cité utopique à Olympie. Il va découvrir le véritable amour à bord d’un bateau où il est fait prisonnier mais le sceau de leur union va se briser avec l’arrivée d’Erato, une elfe prête à tout pour séduire Calliope. L’aventure du héros est une véritable épopée tellement elle est mouvementée ! On ne s’ennuie pas ! Je ne saurais vous conseiller d’aller sur mon site, vous en saurez plus.

DL : J’ai pu constater que Calliope sera, au final, une trilogie (le premier : « Calliope : l’âge des héros », le deuxième « Calliope : l’âge des dieux » et le troisième « Calliope : l’âge des hommes »). Où en es-tu dans l’écriture des deux suivants ?

DM : L’écriture de « Calliope : l’âge des dieux » est en cours ! J’ai un peu de mal a passer du monde fantastique, marqué par le registre onirique et lyrique, à un univers digne de la science-fiction. En effet, le deuxième tome raconte comment est survenue la catastrophe, le « Grand Désastre » ! Vous imaginez donc qu’à l’an 3 000, les humains seront super évolués. Mais rassurez-vous, le deuxième tome conte tout de même la suite des aventures de Calliope !

DL : A part cette trilogie, y aura-t-il d’autres incursions dans cet univers ?

DM : Du haut de mes dix-sept années, je préfère vivre au jour le jour ! Je ne sais pas de quoi sera fait demain donc vous dire si j’écrirai plus de trois livres m’est impossible !

DL : D’où est venu ton idée de créer ton monde sur Terre, 6000 ans après JC et 3000 ans après un « grand désastre » ?

DM : Le fantastique, c’est simple ! Trop simple pour moi ! Un genre qui se contente d’inventer un monde parallèle sans donner de raisons scientifiques à son existence, très peu pour moi ! J’ai donc décidé que j’allais expliquer le monde dévasté du premier tome dans le deuxième. Et s’il me faut un si long laps de temps (3000 ans après le Désastre qui est la chute de la Lune sur notre planète) c’est que les survivants doivent redécouvrir le feu, la roue… Toute une évolution à refaire, mais avec l’aide des créatures !

DL : Des Elfes, des Nains, des Chimères, des Centaures, des Phénix,… pourquoi avoir choisi de prendre ces races déjà tant utilisées ? Car je n’ai pas eu l’impression qu’il y en avait de ton propre crue ; est-ce le cas ?

DM : Mon livre explore tout le bestiaire fantastique ! J’ai privilégié les créatures oubliées tels que la lacovie (une île mouvante), le caladre (un oiseau à queue de serpent)… Et j’en ai créée certaines tel que le Cornélyde qui est un vers d’un kilomètre de long peuplant les dunes du Grand désert. Calliope aura la chance (ou la malchance) d’en explorer un de l’intérieur : le héros va donc explorer le cœur, les artères de l’animal !

DL : Mis-à part « Calliope », as-tu d’autres livres de prévus ?

DM : Franchement, je bouillonne d’idées et me dis très souvent : « Tiens, c’est une très bonne idée ! Je pourrais en faire un livre ! » Mais l’envie et le temps m’en manque : je me consacre en effet pleinement à la sortie de « Calliope : l’âge des héros » et à mes études (prépa littéraire).

DL : Quel effet cela t’as fait d’être publié ?

DM : J’étais bien sûr débordant de bonheur ! J’avais soumis mon manuscrit à plusieurs maisons d’éditions : cinq m’ont donné leur feu vert ! J’ai préféré choisir une maison d’édition de Saint-Etienne, donc près de chez moi, pour pouvoir bénéficier d’un suivi unique, et je n’ai pas eu tort ! Entre corrections, choix d’une couverture, inclusion d’une carte dans le livre… J’ai eu mon mot à dire !

DL : Dix-sept ans, c’est assez jeune pour sortir un roman. Est-ce que tu penses que sortir un livre à cet âge peut être une barrière ?

DM : Non, je ne pense pas ! Et j’ai l’impression que Rimbaud a écrit sa fameuse phrase pour moi : « On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans ! » Il ne faut pas être sérieux pour laisser s’échapper librement toutes les fantaisies de notre enfance sur un morceau de papier !

DL : Pour finir, que conseillerais-tu à des personnes qui écrivent un livre et/ou qui voudraient se faire publier ?

DM : La nature nous a tous fait différent ! Et c’est pour cela que chaque livre est unique et intéressant ! Cette aventure dans laquelle je me suis lancé m’a profondément enrichi. Très franchement, je ne cherche pas à amasser de l’argent ! L’écriture est un art, un plaisir, une découverte du monde et de soi ! Alors si vous avez des idées, mettez-vous au travail !

DL : Que penses-tu du site / forum Livres Fantastiques ?

DM : Livres Fantastiques ouvre très grand les portes vers un monde merveilleux ! Tous ces ouvrages sont les pièces d’un trésor extraordinaire et votre site est le coffre qui les contient ! Bien heureux est celui qui saura l’ouvrir, piquer une idée de lecture et le refermer pour mieux s’y replonger un peu plus tard !

DL : Merci beaucoup, Dimitri, pour ta participation.

14 août 2010

En collaboration avec Livres Fantastiques

Mois d’août

La liste des sorties de livre a été mise à jour ainsi que celle des films. Une interview de Dimitri Millefiori devrait sûrement voir le jour dans les jours à venir (elle a été faite pour Livres Fantastiques, mais il faut juste que je demande à l’auteur si il veut bien qu’elle apparaisse ici).

Sinon, rien de spécial pour ce mois d’août. Il faudrait juste que je me mette sérieusement aux maisons d’éditions ;)

Dimitri Millefiori, 17 ans, sort son premier livre

Dimitri Millefiori est un jeune auteur de dix-sept ans qui va sortir son premier livre, Calliope l’Age des Héros, en septembre aux éditions Eastern Editions.

Calliope, qui se déclinera en une trilogie, raconte l’histoire de la Terre, 6000 ans après Jésus-Christ et 3000 ans après une « grande catastrophe », à une époque où deux castes existent : les supérieurs et les inférieurs. Les supérieurs sont des êtres  issus de croisement entre humains et créatures mythologiques. Les inférieurs sont des humains normaux qui vivent entre brimades et racisme. Ces deux castes coexistent avec d’autres races biens connus de la fantaisie, telles que les Elfes et les Centaures.

On y découvre la vie de Calliope, d’abord soldat dans l’armée avant de la quitter et de créer une cité utopique, près d’Olympie. Il traversera ensuite diverses épreuves à travers cette nouvelle Europe, remplie d’espèces et de monstres mythologiques.

Voici la quatrième de couverture :

3000 ans après le Grand Désastre, cette catastrophe qui bouleversa le visage de la planète, une guerre fait rage entre les humains, regroupés dans plusieurs cités de l’Empire Layen et les hordes barbares de centaures. Beaucoup de sang a coulé quand le jeune Calliope est enrôlé de force dans l’armée pour contrer l’ennemi qui menace déjà le grenier à blé de l’empire : Rissolia !

Mais déjà s’annonce une terrible aventure qui mènera Calliope sur un trône, dans les profondeurs de la mer Rougeoyante ou au sommet des tours de la cité des elfes…

L’amour, l’amitié, la haine et la violence se conjuguent dans un roman où chaque page se découvre avec empressement et nous ouvre la porte d’un monde plus obscur…

Une histoire qui pourrait rappeler les mythes et légendes grecques avec le style lyrique et onirique que l’auteur introduit dans son roman.

Une interview sera sûrement bientôt disponible dans les prochains jours.

Je vous donne au passage l’adresse de son site : Le monde de Calliope où vous pourrez retrouver des indications sur le monde, les personnages, la mythologie ainsi que sur les actualités de l’auteur.

12 août 2010

Inception

Réalisé par : Christopher Nolan

Avec : Léonardo DiCaprio, Marion Cottilard, Ellen Page

Durée : 2h28

Synopsis : Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence.

Avis : Jusqu’à présent, j’avais aimé tout ce qu’avait fait Christopher Nolan : Le Prestige, Batman Begin, The Dark Night et Memento. Le plus intéressant chez lui, ceux sont ses scénarios très développés et la psychologie de ses personnages. Et sur ce film, Inception, j’avoue avoir été bluffé.

Au début, on a peu peur car on se demande vraiment ce qu’il se passe et on se dit qu’on ne va rien comprendre (qui a cité Matrix ?). Mais pas du tout, car après le premier quart d’heure il y a une trêve dans l’action où ils expliquent bien tout en même temps qu’ils préparent leur plan pour la fameuse inception (enfin bon… à la fin on se dit qu’il serait mieux de le revoir une seconde fois pour bien tout comprendre en détail).

Sans trop dévoiler l’intrigue, je peux dire que le scénario est très bon : on a nos lots d’actions, de bonnes surprises, de très bons effets spéciaux (notamment avec le passage que l’on voit dans la bande annonce où l’on voit deux hommes se battre dans un couloir d’hôtel avec absence de pesanteur). Il y a cependant une ou deux facilités qui m’ont un peu gêné mais qui sont loin de gâcher le film. Qui plus est, j’ai fais quelques recherches et j’ai l’impression que c’est un scénario original, non tiré d’un livre ou d’une nouvelle quelconque. Ce qui est très agréable quand on voit ces temps-ci tous ces films provenant de livres ou de comics ou ces remakes comme Spider-Man et les quatre fantastiques (si certains pouvaient m’infirmer ou me confirmer cette information, n’hésitez pas à mettre un commentaire).

Les personnages sont très intéressants (surtout Dom Cobb, celui joué par DiCaprio) et le jeu d’acteur est très bon (surtout avec Leonardo DiCaprio et Marion Cottilard).

Avant d’aller le voir, j’avais vu une bande-annonce et un synopsis, ceux qui m’avait déjà donné envie de le voir. Et dernièrement, Alex!, ami et fondateur de Livres Fantastiques m’avait conseillé (à moi et à d’autres) : « ne regardez pas le synopsis, ni la bande annonce, allez-y comme ça, vous allez vous régaler ». Et je suis d’accord avec lui car je pense que moins on en sait avant d’aller le voir, plus on se fait plaisir en voyant ce film. Et je conseille à tous de plonger rapidement dans ce rêve.

De Christopher Nolan, il ne me reste plus que deux films à voir de lui : Le suiveur (Following) et Insomnia. Deux films qui faut absolument que je regarde.

Avec ce dernier film, Inception, Christopher Nolan passe vraiment dans l’un de mes réalisateurs préférés. Et vivement Batman 3 !

Les démons de Citrakûta de Ashok Kumar Banker

Série : Râmâyana

Tome : 3

Format : poche / grand.

Résumé : Après la destruction de la grande armée démoniaque rassemblée par Râvana pour anéantir les mortels, le prince Râma rentre chez lui en triomphateur. Mais il n’aura que peu de temps pour savourer sa victoire, car une espionne maléfique a réussi à s’infiltrer au cœur de la famille royale. Par ses manœuvres sinistres, elle obligera le père de Râma à le déshériter et à l’envoyer en exil pour quatorze ans dans une jungle redoutable. Malgré les supplices désespérés de son peuple, le prince partira s’installer au cœur de cette terrible forêt, accompagné de Sitâ, sa femme, et de son frère et plus fidèle allié, tous deux ayant refusé de se séparer de lui. Bientôt, ils devront affronter les démons survivants réfugiés dans la, jungle… Ce troisième volet clôt la première trilogie du Râmâyana.

Avis : Une petite perte d’intérêt par rapport au précédent, mais il reste cependant sympathique à lire. En effet, l’auteur répète souvent les sentiments d’une personne dans deux paragraphes séparée d’une page ; il le dit de manière différente mais en fin compte, ça revient au même. Ce qui rajoute une certaine lourdeur. Il y a aussi certains passages répétitifs sur le Dharma et le Kharma (le devoir et le destin) qui deviennent lassants.

L’histoire reste bien et sort quelques fois de ce que j’ai pu lire jusqu’à maintenant. On a quelques surprises de temps en temps (voir même de grosses surprises). Les personnages restent fidèles à eux-mêmes, malheureusement pour certains car Rama est toujours rempli de vertu et ne fait aucune erreur… enfin bon, après c’est un mythe donc on peut excuser ce côté-là.

La grosse déception est (enfin… je l’ai su avant) qu’il n’y a que les trois premiers livres du Râmâyana qui sont sortis en France alors qu’il y en a sept au total. Alors à moins de lire la suite en anglais, vous serez coupés en pleine action (pour ma pomme, mon niveau d’anglais est pour l’instant pitoyable ^^).
Pour conclure : une première trilogie qui n’a rien de transcendant mais que je conseille pour ceux qui aiment l’Inde ou qui veulent apprendre les us et coutumes de l’Inde (car de côté-là, c’est très bien fourni).

Mois de juillet

Mise à jour de la sortie des livres pour ce mois et les mois prochains.

Je vais essayer maintenant de « traquer » les maisons d’éditions peu connues afin d’en trouver le maximum possible et de vous les présenter.

Vis-à-vis des critiques de livres, j’ai bientôt terminé le troisième tome du Râmâyana (donc je posterai bientôt une critique). Quant à la suite, je compte lire le Seigneur des Anneaux (« oui ! Enfin !!! » me diront certains… ;) ). Il sera donc, je pense, pas nécessaire de faire de présentation de cette œuvre mondialement connue.

Interview de Vincent F.B.

Comme il a été dit dernièrement, le Dragon Lecteur vous propose une interview de Vincent F.B. à l’occasion de la sortie de son troisième livre Les six druides et la puissance dominatrice, le 19 juillet aux éditions La Frémillerie.

Interview

Dragon Lecteur : Bonjour Vincent, est-ce que tu peux te présenter en quelques mots ?

Bonjour, je me nomme Vincent F.B. et je suis écrivain. J’écris une saga intitulée « Les Six Druides ». C’est une saga prévue en six Tomes. Le Tome 1 (Les Six Druides et les Six Épreuves) ainsi que le Tome 2 (Les Six Druides et la Prophétie) sont en ventes et commandable dans toutes les librairies. Je suis édité par les Éditions de La Frémillerie. Jeune maison d’édition dynamique qui publie à compte d’éditeur bien sûr. Le 19 Juillet 2010 sortira en vente le Tome 3 de la saga Les Six Druides. Son Titre : Les Six Druides et la Puissance Dominatrice !

DL : Quels auteurs préfères-tu ? Et certains (ou certaines) t’ont-ils inspirés lors de ton écriture ?

Je n’ai pas d’auteur préféré au pur sens du terme. Mais, j’avoue aimer l’écriture de Tolkien ou encore Zelazny. J’aime aussi lire des romans différents du Fantastique ou de la Fantasy. En fait, je lis des romans par envie. Je peux très bien lire un roman inconnu du public comme d’autres, qui sont des Best-sellers. Concernant mon inspiration, je crois qu’elle vient de toutes mes lectures, et de la vie en générale. C’est un mélange en fait.

DL : Ta saga, « Les Six Druides », se décline (ou plutôt, se déclinera) en six volumes ? Est-ce que tu peux nous raconter en quelques lignes ce qu’ils racontent ?

Cette saga raconte une lutte entre le Bien et le Mal. C’est de la pure Fantasy. Je mélange les légendes, les croyances et les mythes et je fais en sorte qu’ils se confondent les uns aux autres. Les gardiens du Bien sont les Six Druides. Le Mal est représenté par le Seigneur des Ténèbres. On n’y voit des Dieux, des Elfes, des Fées, des Sorciers, des Druides, des peuples inventés et pleins d’autres choses. Il y a aussi une école non pas de sorcier mais, de druide et de sorcier.

Le Tome 1 met en valeur deux druides. Catherine et François. Ils subissent les Six Épreuves afin de retrouver leur véritable mémoire. Pour cela, ils vont devoir parcourir des épreuves sur la planète Terre et plus particulièrement dans la forêt de Brocéliande, pour enfin tout comprendre. Mais, sont-ils vraiment sur Terre?

Le Tome 2 peut faire office de Tome 1. On y voit la naissance des druides de la prophétie, leur enfance, leur formation et enfin leur rencontre. Ainsi est scellé le pacte des Six Druides. Et c’est suite à ce pacte que les Six Épreuves du Tome 1 sont enclenchées. Ce qui nous amène à lire le Tome 1 avant de reprendre la lecture du Tome 2 en son centre. Puis, pour les six druides, après les six épreuves, la vie continue et ils deviennent les gardiens du Bien. Grâce à leur pacte, le Seigneur des Ténèbres ne peut absolument rien faire contre eux. Il doit attendre la naissance de l’élu. Son identité est révélée dans le Tome 2.

Le Tome 3 met en valeur la personnalité de l’élu. On le découvre et on le suit. Son but est de faire un choix. Un choix entre le Bien et le Mal. Exterminer l’un ou l’autre de l’Univers mais le Libre Arbitre risque de tout faire échouer…

DL : Pourquoi as-tu décidé de te mettre à l’écriture ?

Je crois qu’écrire est une chose qui ne prévient pas. C’est en soi. Sans raison apparente, l’envie d’écrire devient une obsession et on s’y met tout simplement.

DL : Ton histoire tourne beaucoup autour du mythe arthurien. En quoi ces légendes t’intéressent autant ?

Ce mythe là est vraiment différent de certains autres. Il est le symbole même de la Fantasy. Sans le vouloir, beaucoup d’auteurs de Fantasy s’inspirent de ce mythe. Pour prendre un exemple, il y a beaucoup d’histoires qui mettent en valeur une grande forêt et une épée. Moi je parle directement d’eux. Je parle de Brocéliande et d’Excalibur. Bien sûr, dans ma saga, il y a énormément de chose inventé. Des planètes, des peuples mais, il y a beaucoup de chose déjà existante. La plupart des symboles, des lieux et des objets existent véritablement. Ainsi, le lecteur peut, s’il le souhaite, aller sur place et vérifier mes dires avec le livre. Concernant le mythe arthurien, je le frôle dans les deux premiers Tomes avec, notamment, dans le Tome 2, La Dame du Lac. Mais, c’est à partir du Tome 3 que ce mythe prend pied véritablement dans ma saga. Et dans les futurs Tomes, ce mythe s’installe véritablement.

DL : Six Druides ? Six épreuves ? Six volumes ?… une question me turlupine : pourquoi le chiffre six ?

Le chiffre 6 est important pour moi. Il c’est passé pleins de choses dans ma vie en rapport avec ce chiffre. Après, qu’est qu’il faut en penser? Est-ce logique, comme si ce chiffre vous accompagne, comme si chaque être vivant avait un chiffre ou un nombre lié à lui ou est-ce une pure coïncidence? A chacun sa réponse…

DL : Dans ton livre, les représentants du Mal sont nommés par les noms tels que le « Seigneur des Ténèbres » et le « Grand Sorcier Maléfique ». Pourquoi as-tu choisi des noms plutôt longs, impersonnels, et non des prénoms ?

Le Seigneur des Ténèbres à son propre prénom et dans les futurs Tomes, on le découvrira. Pareil pour le Grand Sorcier Maléfique. Son prénom est dévoilé dès le Tome 2. Certes, ces deux noms sont d’un commun. Mais, n’oublions pas que j’écris de la Fantasy. Il y a certains lieux et certains personnages qui ne peuvent échapper à certains noms. Le Seigneur des Ténèbres vit dans les Ténèbres, son nom est donc d’une logique implacable et puis, la façon dont ce nom lui à été donné, explique tout. Mais pour cela, il va falloir attendre les prochains Tomes. Dans le Tome 2, il y a un personnage chaotique qui adore tout ce qui est en rapport avec la sorcellerie. Il se fait nommer Grand Sorcier Maléfique lui-même et lorsqu’on lit le roman, alors, on ne peut se dire que ce choix est logique.

DL : Vis-à-vis de la suite (tome 4 et suivant), où en est le développement ? Et as-tu une idée de la date à laquelle va sortir le tome 4 ?

Pour être franc, sachez que le sixième et dernier Tome vient juste d’être terminé. En clair, l’écriture de la saga les Six Druides est achevée. Le Tome 4 devrait paraitre en fin d’année 2010 donc, très bientôt maintenant. Ainsi, le lecteur n’a pas le besoin d’attendre des années pour conclure une saga. Les Tomes vont se suivre à un rythme régulier comme cela se fait depuis le Tome 1. Le Tome 1 est sortie en vente en Septembre 2009. Le Tome 2 en Janvier 2010 et le Tome 3 doit paraitre le 19 Juillet 2010. Pour savoir ou en est la suite, j’invite à qui veut savoir à aller sur le site des Éditions de La Frémillerie ou bien sur le mien !

DL : Mis à part « Les Six Druides », as-tu d’autres projets de romans en cours ou futurs ?

Bientôt, je vais m’attaquer à l’écriture d’un roman différent de la Fantasy. Se sera plutôt une sorte de Thriller. Un Thriller ésotérique mais, je reviendrais à la Fantasy très prochainement pour l’écriture d’une future autre saga. Une saga qui sera probablement une Trilogie. Une saga complètement différente de celle des Six Druides, mélangeant les mondes de Chevaliers avec celui de la science-fiction. Cependant, cette future Trilogie aura un rapport avec la saga « Les Six Druides ».

DL : Quel effet cela t’as fais d’être publié ?

Être publié est une très grande joie. J’ai eu la chance de pouvoir choisir entre différentes maisons d’éditions. Certaines plus « importantes » que d’autres. Mais, mon choix à été plutôt basé sur la qualité et la transparence. Avant sa sortie en vente, contrairement à d’autres maisons d’éditions, je participe pleinement à la construction du Tome qui doit être édité. Du Texte à l’illustration. Mes choix sont respectés. Mon histoire reste fidèle à moi-même et n’est pas différente du manuscrit comme certaines histoires peuvent l’être entre le manuscrit de base et le livre publié. Avant la sortie d’un Tome, c’est un long travail qui prend énormément de temps pour enfin sortir le meilleur roman possible. C’est un travail fusionnel entre la maison d’édition et l’auteur et c’est surtout cela qui à fait que mon choix c’est porté sur les Éditions de La Frémillerie. Peut-être n’est-elle pas bien connue pour le moment mais, ce n’est que le début d’une aventure…

DL : Pour finir, que conseillerais-tu à des personnes qui écrivent un livre et/ou qu’ils voudraient se faire publier ?

Tout d’abord, l’écriture est avant tout une passion. Il ne faut pas écrire dans le but d’être obligatoirement publié car le chemin est long entre la finition d’un manuscrit et la signature de contrat avec un éditeur. Si la passion est là, alors, laissez les choses se faire. Écrivez encore et encore. Retravailler votre manuscrit encore et encore. Alors, une fois que vous aurez le sentiment de ne plus pouvoir faire grand chose de plus, si vous le souhaitez, tentez votre chance en proposant votre manuscrit à des éditeurs. Certains vous répondront non. Ils ne donneront aucune explication. D’autres, vous expliqueront leur choix. N’aillez pas peur des critiques et des remarques car elles sont constructives. Si vous n’avez que des réponses négatives, ne perdez pas espoir et retravailler alors encore et encore votre manuscrit. Et vous verrez, un vrai passionné ne peut être vraiment satisfait de son travail. Il y verra toujours des erreurs mais il faut savoir se stopper. Alors, bonne chance à toutes et à tous dans ce long chemin de patience qui est le monde de l’édition et celui de l’écrivain!

En collaboration avec Livres Fantastiques.